Le clochard et le vagabond

Le clochard et le vagabond vivent de la charité publique et de petits emplois. Le terme même de clochard pourrait venir de ce qu'on payait un mendiant pour sonner les cloches des églises.

Celui de Fouque, ci-dessus, a une bouteille de vin dans la poche, car bien sûr dans l'imaginaire collectif, et malheureusement souvent dans la réalité, le clochard est alcoolique, il porte des vêtements rapiécés et une chaude écharpe car il dort souvent dehors.

Le vagabond représenté par le santonnier Richard est lui clairement un voyageur, il porte sur l'épaule son baluchon. Aussi pauvrement vêtu que le clochard on n'a pas de peine à l'imaginer allant de village en village, cherchant de petits travaux à réaliser.

Ceux que l'on appelait aussi les cheminots, parce qu'ils allaient sur les chemins, étaient encore nombreux dans nos campagnes jusqu'avant la seconde guerre mondiale. Dans certaines familles on avait pour habitude de mettre une assiette de plus à table pour cet éternel errant auquel on ne refusait pas le gîte et le couvert contre quelques menus travaux.

C'est le plus modeste des santons se rendant vers l'enfant Jésus, il n'a rien à lui apporter ne possédant rien lui-même mais il veut participer à la réjouissance générale.



16/10/2011
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